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JOURNAL SPIRITUEL

1937

L’enquête

« Ma médecine était Jésus »

Vers la fin du mois d’avril 1937, j’ai eu une grande crise [physique] que me mit aux portes de la mort: des vomissements à ne plus en finir; mon estomac n’acceptait aucun aliment. Les premiers jours je suis restée dans un profond abattement. Je ne reconnaissais personne. Je n’avais ni faim ni soif. Monsieur le curé, par trois fois, me récita les prières pour les agonisants, mais je m’en souviens très peu. J’entendais que l’on priait, mais je ne pensais pas à la mort.

Depuis un an, je recevais régulièrement la Communion (1), alors qu’auparavant, malgré la peine que cela me causait, je ne la recevais que quelques fois par mois.
Je ne sais pas pourquoi, mais probablement parce le Seigneur l’inspira à l’abbé, celui-ci me portait Jésus chaque jour. J’avais demandé cette grâce qui fut pour moi une très grande joie.
Lors de cette période de vomissements, un jour j’ai vu entrer monsieur le Curé dans ma chambre. Le reconnaissant, je lui ai dit :
J’aimerais recevoir Jésus.

Il m’a répondu :
Oui, ma chère, je vais prendre une hostie non consacrée: si tu ne la rejettes pas, je te donnerai Jésus.

   Et ce fut ainsi. Toutefois, à peine avalée, je l’ai rendue aussitôt. Le Père était d’avis de ne pas me donner la Communion, mais quelqu’un lui dit :

Monsieur le Curé, une hostie non consacrée n’est pas Jésus !

Alors il se décida à me donner la Communion et je ne l’ai pas rendue. Je ne suis plus jamais restée sans la Communion.
Combien de fois le curé en entrant, me trouvait prise de crises de vomissements ! Mais, à peine avais-je reçu Jésus, que les crises et les nausées cessaient, pour ne revenir qu’une demi-heure après la Communion. C’est par cette raison que Monsieur le Curé ne craignait plus de me donner Jésus (2).
La crise dura pas mal de temps et, pendant dix-sept jours je n’ai rien pu avaler: ma médecine était Jésus. Je disais : — “Je meurs de faim et de soif” — car après les premiers jours, je sentais une soif brûlante et un grand besoin de m’alimenter. Quand j’en fus guérie, ma plus grande peine me venait lorsque je pensais que, si j’étais morte pendant cette crise, je n’aurais pas eu une parfaite connaissance de la mort.

La visite du Père Durão, s j

Le 21 mai 1937, j’ai eu la visite du révérend Père Durão. Il était envoyé par le Saint-Siège afin d’examiner la question de la consécration du monde à Notre-Dame. Je ne désirais pourtant que vivre cachée, sans que personne sache ce qui se passait en moi. Le révérend remis à ma sœur un billet de mon directeur spirituel, lui demandant de me le lire. En entendant les mots du billet — qui étaient les suivants : “Je vous présente le révérend Père Durão; parlez-lui librement et répondez à tout ce qu’il vous demandera” —, je me suis affligée et j’ai demandé à ma sœur ce que je devais lui répondre, car je ne savais pas qu’un interrogatoire était nécessaire pour des cas comme le mien. Ma sœur m’a encouragée en me disant :
— “Dis-lui ce que Notre-Seigneur t’inspirera”.
J’ai été surprise, par la manière dont, sans hésitation, j’ai répondu aux questions au sujet des communications de Notre-Seigneur. Il m’a suggéré de ne lui dire que les choses principales, afin de ne pas me fatiguer. Je lui ai répondu que je ne savais pas quelles étaient les choses principales. Le révérend me dit alors :
J’aime ça ! J’aime ça !
Et ce fut alors qu’il m’a parlé de la consécration du monde à Notre-Dame. Après quelques questions il m’a dit :
Vous ne vous trompez pas ?
À ces paroles, je me suis souvenue de mon erreur au sujet de ma mort et, j’ai pensé :
Une fois déjà, je me suis trompée...
Et je lui ai raconté ce qui s’était passé le jour de la fête de la très Sainte-Trinité, en 1936. Le révérend Père ne m’a plus dit si je ne me serais pas trompée, mais il a repris :
Ces choses-là coûtent beaucoup, n’est-ce pas ?
Et je lui ai répondu :
Oui, elles coûtent et me rendent triste.
Et j’ai commencé à pleurer.
À la fin, il s’est recommandé à mes prières et m’a assuré qu’il ne m’oublierait pas non plus, lors de la célébration de la sainte Messe. Il s’est agenouillé ensuite et a récité trois Ave et quelques prières jaculatoires. Celles-ci terminées, il a pris congé.
J’ai beaucoup pleuré, et je suis restée dans la tristesse et la tourmente, car ce qui pendant longtemps était resté caché et gardé au sein de la famille, sortait ainsi à la lumière.
Tout de suite j’ai écrit à mon directeur spirituel pour tout lui raconter. Il m’a répondu rapidement en me rassurant, me disant que tout cela servait pour la plus grande gloire de Dieu.

« Le maudit me disait... »

Les horribles attaques que vous connaissez, mon Père, se sont répétées; tout particulièrement celle survenue dans la nuit qui suivit votre départ. O mon Jésus, quelle chose effroyable ! Et le maudit me disait :

“Toi qui commets tant de crimes, tu veux te faire passer par une bonne personne, par une innocente. C’est le prix de tout ce que tu racontes à cette espèce de baratineur.” (3)

Il me disait d’autres choses semblables. Puis, il me précipita en bas du lit, mais mon cher Jésus ne m’a pas abandonné; il est venu à mon aide.
Avant même que je n’entende sa voix, je ressentais une très grande paix. Il m’a parlé ainsi :

— Qui pourrait te donner cette paix que je te fais ressentir ? Courage; la victoire t’appartient ! Rassure-toi, car je ne permettrai pas que tu m’offenses. Je ne veux pas te délivrer de ces horribles combats, car j’en retire beaucoup de réparation pour moi-même et des trésors de grâce pour les pauvres pécheurs. Repose-toi dans mon Cœur. Les bons anges te défendront des mauvais. Reçois, mon ange, les caresses de ton Jésus...

Si je suis encore de ce monde, lorsque je vous rencontrerai de nouveau, je vous expliquerai mieux tout cela. vers minuit, j’ai été libérée du maudit. Quelles heures terribles ! Mon cher Jésus me dit, et vous aussi, mon Père, en qui j’ai toute confiance, que je n’offense pas Notre-Seigneur, alors que j’étais convaincue du contraire. Je pensais que dans de telles circonstances il était impossible de ne pas l’offenser (4).

Le déchaînement des forces infernales

Ce fut au mois de juillet 1937 que le démon, non content de me tourmenter la conscience et de me dire des turpitudes, après quelques mois de menaces, a commencé de me battre et à me faire tomber du lit, de jour comme de nuit. Au début j’ai caché la chose y compris aux personnes de la maison, excepté Deolinda, leur disant qu’il s’agissait de crises du cœur. Mais, par la suite, ma mère et une jeune fille (5) qui vivait avec nous, ont été informées.
Une nuit, le malin m’a jetée sur le parquet, me faisant passer par-dessus ma sœur qui dormait sur un matelas étalé par terre à côté de mon lit. Deolinda s’est levée, m’a prise dans ses bras m’ordonnant :
Va dans ton lit !

Remise à ma place, je me suis levée brusquement en émettant des sifflements. À peine me suis-je rendue compte de ce qui arrivait, j’ai commencé à pleurer. Deolinda m’a tranquillisée en disant :
Ne t’affliges pas: ce n’était pas toi !
La nuit suivante la même chose est arrivée et, à ma sœur qui voulait me reposer sur mon lit je lui ai crié, en l’éloignant de moi :
Non, non, au lit je n’irai pas !
À peine je me rendais compte du mal que je faisais, je pleurais.
Une nuit le démon a fait des choses que j’ignorais (6). J’ai pleuré amèrement et je pensais ne pas pouvoir recevoir Jésus sans me confesser. Ce jour-là, Monsieur le Curé était absent, mais je sentais qu’il me serait bien difficile de lui parler de ces choses-là. Je sentais ne pas pouvoir m’ouvrir à lui. Ma sœur qui, voyant mes larmes, cherchait à me réconforter, mais n’y réussissait pas, s’est proposée d’aller chercher mon directeur spirituel qui prêchait dans un village voisin. Je lui ai dit que cela ne serait pas nécessaire, car je ne lui dirais pas ce qui se passait.
Je lui ai demandé une image de Notre-Dame et, avec beaucoup de sacrifice, j’ai écrit succinctement ce qui était nécessaire pour être comprise. Je l’ai cachée sous l’oreiller en attendant que l’heure arrive de la remettre. Mais, de façon imprévue, mon directeur spirituel est arrivé avec Jésus-Hostie, accompagné par un séminariste. Il avait été informé de l’absence de Monsieur le Curé. Quand il m’a annoncé qu’il m’apportait Jésus, je lui ai dit :
Je ne peux pas faire la Communion sans me confesser.
Les larmes et la honte ne me permettaient pas de parler. Je lui ai dit, toutefois, avoir écrit un billet. Il l’a pris, l’a lu et, pour me tranquilliser, m’a assuré qu’étant donné les précédents, il avait prévu cette épreuve, même s’il n’avait jamais osé m’en prévenir.
Cette tribulation s’est répétée plusieurs fois, même deux fois par jour. Pendant ces assauts je ressentais en moi la rage et la fureur infernales. Je ne consentais pas que l’on me parle de Jésus et de Marie. Je crachais sur leurs images. J’insultais mon directeur, je le menaçais ainsi que quelques personnes de la maison. Mon corps devenait violet et sanguinolent à cause des morsures (7).
Oh ! combien j’aimerais que beaucoup aient pu le voir, afin qu’ils craignent l’enfer et arrêtent d’offenser Jésus !
À chaque fois que l’influence du démon cessait et, me souvenant de tout ce que je venais de faire et de dire, d’angoissants scrupules m’envahissaient; j’avais l’impression d’être la plus grande pécheresse. Ce furent des mois de douloureux martyre. J’aurais beaucoup à dire sur ce registre, mais je ne le peux pas : mon âme ne résisterait pas à l’évocation de telles souffrances.
(...)
Jésus ne m’a pas manqué ; il est venu m’aider à plusieurs reprises. Il est certain que cela me redonne du courage, mais en même temps, il m’humilie et me confond. Combien de belles choses me dit-il ! Il me traite comme si je ne l’avais jamais offensé ; comme s’il ne connaissait pas ma triste vie ! Que je suis misérable ! Combien je suis ingrate envers Notre-Seigneur, alors qu’il est si bon et si aimable envers moi (8).

« Le démon te haï... »

Le 25 septembre, Jésus m’a dit :

— Ma fille, tu ne m’offenses pas du tout, ni ne m’offenseras pendant les assauts du démon. Offre-les en réparation des péchés que pendant cette nuit, seront commis dans ta paroisse et dans le monde. Quelle horrible chose ! Quelle douleur pour mon divin Cœur en voyant que tant d’âmes se perdent ! Le démon te haï, mais tu dois t’en réjouir, car tu connais la raison. Si je le permettais, il te tuerait : mais je n’y consens pas. Je suis le Seigneur de la vie et de la mort. Ta mort, en tout cas, ne sera qu’un envol de la terre vers le ciel.

Le 29, enfin, Jésus m’a dit :

— Le monde est pourri. Je veux que toutes mes demandes se réalisent. Je te fais souffrir afin que tu puisses me sauver beaucoup d’âmes. Tu es le paratonnerre de la justice divine. Par ton intermédiaire et par l’intermédiaire d’autres âmes que de terribles châtiments ne sont pas survenus. Pénitence ! Pénitence ! Il y a beaucoup d’âmes qui veulent m’aimer, mais elles sont loin de ce qu’elles devraient être et de ce que moi, Je voudrais. Réparez, vous du moins !...
Repose-toi dans mon très Saint Cœur et dans celui de ta Petite-Maman du Ciel qui, à côté de toi, regarde avec une tendre compassion ta souffrance, mais en même temps heureuse de voir la gloire que tu me procures, les pécheurs que tu me sauves et tout ce qui est préparé pour toi dans le Ciel.
(...)
Ma fille, ma bien-aimée, toi le foyer attrayant de mon Cœur, écoute, ton Jésus, ton Époux. Ne fais pas cas du démon, mon plus grand ennemi. Tu ne fais rien, tu ne dis rien ; c’est lui qui te livre ces attaques. Ne t’ai-je pas demandé, il y a quelques jours, d’avoir du courage pour les combats à venir ? Je ne t’abandonne pas; aie confiance en moi. Tu es mon épouse de prédilection. Je t’ai placée dans mon Cœur dès tes plus tendres années. C’est là que se déroule ta vie si extraordinaire et si prodigieuse. Tu es mon lys, mon lys blanc et pur. Je n’ai fait qu’enlever quelque poussière qui s’y était déposée. Repose-toi dans mes bras et dans ceux de ta Petite-Maman du ciel, dans nos Cœurs très saints, mais sans jamais cesser de me tenir compagnie dans l’ineffable Eucharistie !...
 (9)

« Je t’ai choisie pour des choses sublimes... »

Jésus me dit encore :

Ma fille, je t’ai choisie pour des choses sublimes. Je me suis servi de toi pour communiquer au Pape mon désir de voir le monde consacré à ma très Sainte Mère. Je veux qu’elle soit honorée comme moi, parce qu’elle est ma Mère. Je veux que le monde connaisse son pouvoir auprès du trône de Dieu...
Je t’ai choisie pour être ma crucifiée... C’est un don à moi... La souffrance de ton corps, de ton âme est douloureuse, lancinante. Mais au ciel, où je t’attends, tu auras la récompense (10).

Encore et toujours, la consécration...

Je viendrai te chercher bientôt, mais pas avant que la consécration du monde à ma très Sainte Mère soit faite. Elle sera davantage glorifiée par ton intermédiaire; et ta glorification, elle aussi sera plus grande. Ta couronne sera plus glorieuse, davantage brillante, davantage resplendissante. Tu seras couronnée par Elle.

O mon Jésus, le Saint-Père ne semble pas nous écouter: il tarde tant !

Reste calme ! Aie patience, ma fille ; il attend. Le jour de la glorification arrivera. Tout ce qui m’appartient sort toujours vainqueur, même si les difficultés semblent insurmontables (11).

« Je veux que tu sois connue... »

Je veux qu’aussitôt après ta mort, ta vie soit connue, et elle le sera ; je ferai en sorte qu’elle le soit. Elle arrivera aux confins de la terre, de la même manière que la voix du Pape y arrivera, lors de la consécration du monde à ma Mère tant aimée. Je veux qu’on le sache afin que l’on voit de quelle manière je me communique aux âmes qui veulent m’aimer (12).

Quatre des déjà nombreuses biographies de la bienheureuse Alexandrina de Balasar

« Je viendrai te chercher... »

Je viendrai te chercher, mais pas avant la consécration du monde à ma très Sainte Mère qui, par ton intermédiaire sera honorée... Le Pape temporise, mais le jour de la consécration viendra. Ce qui vient de moi, sort toujours vainqueur, aussi grandes que puissent être les difficultés (13).

Les plaies de Jésus...

Une nuit, Jésus m’est apparu: sur ses mains, sur ses pieds, sur son côté, il portait ses plaies ouvertes, très profondes, desquelles jaillissait, abondamment, du sang. De celle de son côté, le sang coulait jusqu’à la ceinture, traversait la bande de lin et coulait jusqu’à terre. J’ai baisé les plaies des mains avec beaucoup d’amour et je désirais ardemment embrasser celles des pieds, mais, étant dans mon lit, je ne le pouvais pas. Je n’ai rien dit, mais Il devina mon désir et m’accorda la possibilité de le faire. J’ai ensuite fixé la plaie du côté. Pleine de compassion, je me suis jetée dans les bras de Jésus, lui disant :
O combien vous avez souffert par amour pour moi !
Je suis restée ainsi quelques instants, jusqu’au moment où Jésus a disparu.
  Il est inutile de dire que plus jamais cette vision ne s’effacera de ma mémoire. Encore aujourd’hui je sens mon cœur blessé. Je n’en parle que par obéissance et par amour pour Jésus.
Je pense qu’il a agi ainsi pour me préparer à ce que maintenant je vais raconter : qu’Il m’en donne la force et la grâce !

« O mon Jésus, crucifiez mon âme !... »

Avez-vous fini votre retraite ? Avez-vous compris, maintenant, la menteuse que je suis ? Avez-vous compris combien je vous ai trompé jusqu’ici ? C’est ce que me dit le démon. Dieu soit loué, je n’ai jamais pensé à vous tromper, bien au contraire: je fais de mon mieux pour que vous ayez pleine connaissance de mes misères et de mes infidélités à mon Bien-Aimé Jésus...
Depuis quelques jours, Notre-Seigneur ne me parle plus; il m’a mise au vert... Que j’appelle ou que je me taise, c’est pareil; il ne me parle pas, il ne se fait pas sentir à mon âme.
Il y a quelques jours, alors que j’étais en butte à une grande affliction, je lui ai dit :
O mon Jésus, crucifié mon âme et mon corps. Agissez envers moi comme si vous ne m’aimiez pas. Faites semblant de m’abandonner, mais à condition que vous oubliiez les crimes des pécheurs et que vous vous souveniez, uniquement, de votre amour pour eux, et que vous les conduisiez sur le droit chemin.”
Je ne sais pas si Notre-Seigneur a accepté mon offrande, mais je le crois... (14)

Notes :

1) Le Père Leopoldino, nouveau curé, continuera à lui apporter la Communion presque tous les jours, jusqu’au jour de sa mort, le 13 octobre 1955.
2) Deolinda témoigna: “Je me souviens en tout cas de ceci: que ma sœur n’a jamais vomi la communion, lors de ses crises de vomissements, fréquentes et violentes. Il suffisait que Jésus arrive dans sa chambre pour que les vomissements cessent et ne reviennent que bien plus tard. Ceci arriva aussi à Foz, quand elle y fut conduite pour subir des contrôles médicaux. Je me souviens encore, quand en 1937, alors que l’on pensait qu’elle allait mourir, à cause de ses vomissements très forts, monsieur le Curé lui administra la Communion. A genoux, à côté d’elle, je l’avais vu vomir une hostie non consacrée que l’abbé lui avait donnée, j’avais grand peur qu’elle ne vomit aussi Jésus. Mais, grâce à Dieu, cela n’arriva pas. Par la suite, je ne m’en suis plus préoccupée”.
3) Il s’agit du directeur spirituel.
4) Lettre du 30 août 1937 au Père Mariano Pinho.
5) Felizmina Martins dos Santos confirma cet état d’Alexandrina, en ajoutant que quelques fois, avec Deolinda, elles étaient obligées d’étouffer, par des chants, certains hurlements qui pouvaient être entendus dans la rue par les passants.

Dans la vie de sainte Gemma Galgani, on peu lire des phénomènes du même genre.
6) Le démon se servait de la langue d’Alexandrina pour prononcer des mots indécents, qu’elle même ne connaissait pas.
7) Le Père Mariano Pinho témoigne: “Le 7 octobre 1937, j’ai assisté, avec ceux de la maison, à une de ces lutes terribles”. Voir aussi, le livre « Sous le Ciel de Balasar » écrit par le même prêtre et où ces attaques diaboliques sont décrites en détail.
8) Lettre du 24 septembre 1937 au Père Mariano Pinho.
9) Lettre du 2 octobre 1937 au Père Mariano Pinho.
10) Lettre du 1er novembre 1937 au Père Mariano Pinho.
11) Journal du 21 novembre 1937.
12) Journal du 22 novembre 1937.
13) Lettre du 22 novembre 1937 au Père Mariano Pinho.
14) Lettre du 18 décembre 1937 au Père Mariano Pinho.

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